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conte de NOEL

 
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Tyu
Conjonction volubile

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MessagePosté le: Mar 5 Déc - 02:33 (2017)    Sujet du message: conte de NOEL Répondre en citant

Un texte qui est allé me glaner un prix, un jour, du côté des Pyrénées, je crois, et qui hibernait depuis, ce qui est plutôt malsain pour un conte de Noel...

Bons baisers de Laponie

Les dirigeants du PEDNPPEDSEI (le Parti Ecologiste De Notre Pauvre Planète Et De Ses Environs Immédiats) se réunirent une fois de plus : il fallait « faire quelque chose ». Les êtres humains continuaient à piller allègrement les richesses naturelles (par chance, les richesses artificielles, bien à l'abri sur les rives du lac Léman, ne craignaient rien mais, tout de même... ). La photosynthèse avait beau mettre les bouffées doubles, elle ne parvenait pas à recycler tout le CO2 qu'exhalaient les cheminées, les pots d'échappement, les cages thoraciques. On en injectait bien dans les boissons (lait pétillant, eau gazeuse au robinet, Château Chasse Spleen « méthode champenoise ») mais le volume du déficit demeurait impressionnant.
- Nous devons sensibiliser de nouveaux partenaires.
- Nous avons déjà fait le maximum !
- Pas sûr... Nous approchons de la fin de l'année, nous pourrions contacter le Père Noël... Sait-on jamais...
Enfin une idée neuve ! Il fallait faire vite.
Dès le lendemain, une délégation se rendit, skis de fond aux pieds, à Rovaniemi où elle sollicita un rendez-vous avec le bon vieillard qui n'accepta de la recevoir que durant quelques instants car, en cette période de l'année, il était surbooké : banquiers et marchands divers venus du monde entier faisaient le siège de son chalet, dormaient sur son paillasson.
Il écouta très attentivement, même s'il ne comprenait pas tout, et répondit qu'il allait réfléchir à la question. Ce n'était pas une parole en l'air car il annula tous ses rendez-vous et s'enferma dans son sauna, lieu propice à la réflexion comme chacun sait. De temps à autre, il sortait tout nu, cassait la glace qui recouvrait un petit lac (dans ce pays, on en a toujours un sous la main), piquait une tête et ressortait pour se fouetter vigoureusement tout le corps avec une branche de bouleau. Alors, rouge, aussi rouge que sa houppelande habituelle, si rouge que, vu de loin, il devait sembler vêtu, il rentrait poursuivre sa méditation.
« Il est vrai, pensait-il, que tout ce que j'apporte conduit souvent à un beau gâchis de matières premières. Quand les jouets ne sont pas délaissés le soir même, ils sont cassés quelques jours plus tard. On voit, m'a-t-on affirmé, des gosses qui, dès le lendemain, préfèrent s'amuser avec le carton d'emballage plutôt qu'avec le jeu qu'il contenait. Et puis, que d'énergie dépensée pour le transport ! Le Père Noël et ses quelques rennes attelés à un traîneau ! La belle image d'Epinal ! Les gens ne réfléchissent pas ! C'est tout un troupeau qu'il me faut, oui ! Les miens ne suffisent pas, je suis obligé de courir toute la Laponie pour en emprunter... Et la commande adressée au Père Noël, la belle affaire ! Des listes longues comme le bras : pourquoi se gêner quand il suffit de demander !... Ah ! Ces sacs de lettres que le facteur dépose devant ma porte, mon cauchemar !... Alors, c'est décidé : je les jette dans la cheminée et j'apporte aux gens... Qu'est-ce que je leur apporte ? Ce-que-bon-me-semble !... Oui, mais quoi ? » Il butait sur cette question. Il avait faim et l'on réfléchit mal avec le ventre vide. Alors, il se vêtit puis sortit de sa cabane de rondins pour rentrer chez lui où un ragoût d'ours devait finir de cuire dans la cheminée.
En chemin, il croisa Sirkka, sa jeune et jolie voisine qui ne le salua pas car elle était trop occupée à échanger de longs baisers goulus avec un grand garçon aussi blond qu'elle. Immédiatement, la pensée, qui ne cessait de tourner dans la tête du Père Noël en suivant les chemins les plus imprévisibles et en se cognant partout, fit « tilt » : « Cette belle enfant est généreuse de ses baisers dont elle croit la provision inépuisable... D'autres personnes, peut-être, en sont moins riches... Et viendra un jour, j'en suis sûr, où Sirkka elle-même comptera ses baisers qu'elle distribuera avec parcimonie car son grand sac sera presque vide... Voilà ! J'y suis ! Voilà ce que je vais apporter aux gens : des baisers ! De quoi tenir jusqu'au Noël suivant... »
Il arriva chez lui et fit honneur à l'« ours bourguignon » qui avait longuement mijoté mais il ne s'attarda pas à table car il venait de penser qu'il existait bien des modèles de baisers et qu'il devait réfléchir à ce problème. Il s'enferma dans son bureau. Il n'était là pour personne.
Il travailla tout l'après-midi et toute la nuit (qui dure particulièrement longtemps à Rovaniemi en décembre). A l'heure où un soleil pâlot parvint péniblement à se hisser au-dessus de l'horizon, il avait affiné ses estimations et passé commande d'énormes provisions de baisers de toutes sortes. Quand il les aurait reçues, il serait prêt pour la grande tournée planétaire.
Il sortit car il se devait d'aller informer ses rennes. Il les trouva en train de prendre un solide petit-déjeuner de lichens. Eclair et Tonnerre, les deux inséparables, n'étaient pas là. Ils faisaient un jogging sur la Kemijoki gelée en prévision de l'exigeante épreuve qui les attendait. Ils revinrent bientôt. Eclair apparut le premier, précédant Tonnerre d'une seconde et de 340 mètres.
- Cette année, inutile de recruter dans toute la Laponie, dit le Père Noël, nous serons entre nous.
- Tant mieux ! s'exclama Tornade. Mais comment pourrons-nous tout transporter à nous neuf seulement ?... Je devrais dire « huit et demi » car le petit Rodolphe, il est bien mignon mais...
- Est-ce que ça signifie, demanda Comète, que, cette année, les enfants ont été plus turbulents que d'habitude et qu'ils n'ont pas mérité de...
- Non, ils n'ont été ni plus sages ni moins sages que les autres années mais...
Alors, il expliqua : le gâchis, la visite de la délégation écologiste, sa longue méditation et la conclusion à laquelle il était arrivé. « Et croyez-moi : ça ne pèse rien, un grand sac de baisers ».
Les rennes applaudirent des quatre sabots. « Voilà une excellente initiative ! » s'écria Cupidon qui ajouta en regardant Rodolphe : « Oui, gamin, on parle de baisers, et alors ? Est-ce une raison pour baisser les yeux en rougissant ? Regarde-toi dans la glace. Je crois que ton nez est prêt à exploser ! »


La semaine suivante, le Père Noël fut très occupé à réceptionner les livraisons puis à charger le traîneau. Et le jour J arriva, amenant avec lui l'inévitable horde de journalistes, de cameramen et de curieux.
- Père Noël, vous nous avez habitués à regarder partir une file interminable de traîneaux et, cette année, stupeur, nous n'en voyons qu'un. Comment faut-il interpréter ce changement brutal ? Les effets de la crise économique ?...
- Non, c'est moi qui ai décidé d'innover un peu... Mais vous me semblez être de ces gens qui jugent de l'intérêt d'un cadeau en ne considérant que sa grosseur...
- Devons-nous comprendre, Père Noël, que vous allez apporter diamants, perles ou émeraudes à toutes les femmes qui en rêvent ?
- Qui sait ?
- Pourrions-nous soulever un coin de cette bâche qui...?...
- Je vous l'interdis ! Ce qu'elle cache est encore un secret... Admettez que, si je le dévoilais aux journalistes de la télévision, il cesserait immédiatement d'en être un.
- Y a-t-il, cette année, d'autres innovations dont, cette fois, il vous serait possible de nous parler ?
- Oui, j'inaugure, aujourd'hui, cette houppelande ignifugée.
La conférence de presse dura une bonne heure encore, il y fut beaucoup question du vêtement qui autorisait les atterrissages au milieu des braises, et le contenu du traîneau passa au second plan.
Madame Noël embrassa son époux en lui disant : « Je suis sûre que ton idée est bonne ». Puis ce fut le départ sous les crépitements des flashes et les acclamations de la foule.

Bien entendu, la tournée dura moins longtemps que celle des années précédentes car, après que Danseur eut ouvert le bal, Eclair mena le train à une vitesse prodigieuse, suivi par Tonnerre dont les accélérations étaient foudroyantes. On vit même quelques passages de Comète en tête du convoi; Tornade, Furie et Fringant suivaient sans difficulté. On reconnaissait Cupidon au nuage de buée en forme de cœur qui s'échappait de ses naseaux. Le petit Rodolphe fermait la marche.
Comme d'habitude, ils croisèrent des Pères Noël qui regagnaient leur appartement après une ultime journée harassante dans le supermarché ou le grand magasin qui les employait. Ils avaient distribué de grosses poignées de bonbons de toutes les couleurs, embrassé des ribambelles de mioches à qui ils avaient vanté les vertus de la sagesse, posé pour des centaines de photos. Ils portaient une houppelande d'opérette, leur barbe avait exigé que l'on sacrifiât un gros paquet de coton hydrophile. Rien à voir avec celle du vrai Père Noël qui était garantie « pur poil au menton ». Le vieil homme les trouvait lamentables et pitoyables.
La nuit avançant, ils ne rencontrèrent bientôt plus personne dans les rues. Parfois, cependant, lorsqu'il pénétrait dans une maison, le bon Papa Noël tombait nez à nez avec un père de famille qui veillait encore et il n'était alors pas rare que celui-ci offrît un bol de vin chaud parfumé à la cannelle. Après cela, le bonhomme reprenait la route en chantant une vieille complainte lapone friponne qui arrachait des rires à Danseur et des sanglots à Cupidon. Les autres rennes n'écoutaient pas vraiment, ils étaient trop occupés à se moquer du nez de Rodolphe que le vin rendait plus écarlate que jamais...

Depuis qu'il semble à peu près acquis que notre pauvre planète est une grosse boule qu'il vaut mieux ne pas se laisser tomber sur le pied, il nous arrive de regretter qu'elle ne soit pas, comme on l'a cru si longtemps, une sorte de grande galette bretonne où les horloges afficheraient partout la même heure. Il est vrai qu'il faut bien reconnaître que la forme sphérique complique tout : quand, ici, on fait la sieste; là, on achève son dîner.
Eh bien, ce matin de 25 décembre, on se félicita qu'elle fût ronde car on comprit que le décalage horaire permettait d'éviter une catastrophe d'une ampleur sans précédent : en effet, si les clameurs qui s'élevèrent dans tous les foyers avaient été vociférées en un temps réduit, elles auraient secoué dangereusement notre pauvre planète déjà handicapée par un torticolis chronique. Au lieu de cela, on entendit un chapelet de récriminations indignées qui, ayant pris naissance à l'est, rampa vers l'ouest : « Mon train électrique ! Où est mon train électrique ? », « Ma Barbie ! Ma Barbie sports d'hiver ! », « J'ai commandé un hélico téléguidé ! », « J'espérais un collier de perles, moi ! », « C'est une panoplie du parfait soldat que je voulais ! », « Ma moto ! Ma moto ! », « Où il est, mon Game Girl ? », « Je rêvais d'une caisse de Pomerol ! », « J'ai dit que je voulais les 24 volumes de « Happy Rotter » et rien d'autre ! », « Ma bague en brillants ! », « Mon émeraude ! », « Mes havanes ont dû partir en fumée... », « Où est mon jeu électronique ? »
Le dépit était profond. Si l'un de ces Pères Noël de pacotille qui avaient pullulé dans les villes avait eu l'idée saugrenue d'apparaître dans un hall de supermarché vêtu comme les jours précédents, il ne fait guère de doute qu'il eût été lynché proprement aux cris de « vieil escroc ! » et de « briseur de rêves ! ».

Bientôt, les gens se dirent que, tout de même, ils se devaient de porter quelque attention à ce cadeau étrange qu'ils avaient trouvé dans leurs souliers : des baisers ! Bof ! Rien d’extraordinaire ! Ils en possédaient déjà une poignée dont, le plus souvent, ils usaient de manière routinière et avec parcimonie, comme s'ils leur étaient comptés... Des baisers anémiés, sans vigueur, languissants. Ils n'attendaient donc rien d'exceptionnel mais ils lurent sur l'emballage que, consommés tout frais, les baisers étaient délicieux. Par contre, rien concernant d'éventuels effets néfastes pour la santé d'un usage immodéré. Ils jugèrent cela rassurant ! Alors, ils se mirent à examiner de plus près ce que contenait le grand sac et découvrirent des variétés inconnues qu'il pouvait être amusant d'expérimenter.
Il y avait là de simples bisous légers, hâtifs, distraits mais aussi de gros poutous humides qui laissent la joue toute baveuse, des baisers chastes, des baisers coquins, des baisers volés, des modèles de compétition accompagnés d'un mode d'emploi et pour lesquels une préparation à l'apnée était vivement recommandée, des baisers de bienvenue, de longs embrassements d'adieux déchirants prévus pour résister aux courants d'air d'un quai de gare, des baisers destinés en même temps aux épidermes si différents de la joue et de la lèvre et qui ne demandent qu'à glisser, des « French kisses » à l'appellation abusive car ils ne sont la spécialité d'aucune nation et se pratiquent dans le monde entier, des baisers esquimaux qui ne sont guère appréciés au-dessous du Cercle polaire, des baisers parfumés au chocolat, au paprika, à la menthe, la pistache, la vanille, l'ail, la noisette, des baisers qui rient de toutes leurs dents, des baisers salés, amers, tout noyés de larmes, des « happy end » de cinéma dégoulinant de passion, prometteurs de lendemains d'un rose soutenu et conçus pour supporter le gros plan, la plongée, la contre-plongée, le champ, le contre-champ, le travelling. Le Père Noël avait même prévu deux ou trois baisers au lépreux et un baiser de Judas.
On comprit d'abord que les baisers voyageaient admirablement bien : ils se glissaient dans le fil du téléphone, couraient sur le clavier des ordinateurs, se répandaient dans les lettres et même sur les cartes postales, s'écrivaient « B zé » en langage texto. Mais, très vite, on pensa que les échanges à distance n'étaient peut-être pas les plus attrayants. Alors, ici et là, on commença timidement à goûter. Du bout des lèvres en quelque sorte. On découvrit des saveurs nouvelles que l'on trouva fort agréable¨£µ
¨£µs et, soudain, on réalisa qu'on était à la tête d'une réserve telle qu'il n'y avait pas lieu de se restreindre. Ce fut alors une véritable explosion, un tourbillon. On ne s'embrassait plus juste pour se dire « bonjour » ou « bonsoir », on s'embrassait pour s'embrasser, pour le plaisir. Les baisers se donnèrent, s'échangèrent avec une telle facilité que les esprits mercantiles qui voulurent en faire commerce ne trouvèrent ni acheteur ni acheteuse.
Il y eut, bien entendu, des marchés de dupes : on échangeait un baiser chaste contre un modèle plus sensuel, plus coquin ou plus langoureux mais, en général, on recevait plus que ce qui avait été annoncé : dix, vingt, cent baisers alors qu'un seul avait été promis. Il n'était pas rare, par ailleurs, qu'ils fussent accompagnés de douces caresses dont il n'avait nullement été fait mention dans la promesse.
On peut dire que l'engouement pour le baiser toucha toutes les couches de la Société, toutes les latitudes et que cette saine distraction devint une sorte de langue universelle, un espéranto qui se passait des mots.

Et le Père Noël ? Qu'était-il devenu ?
Sa tournée nocturne achevée, il avait vite regagné Rovaniemi où Mère Noël l'attendait avec un tournedos d'ours (ainsi nommé car l'animal avait malencontreusement tourné le dos au chasseur, une imprudence qui avait été à l'origine de son dernier tracas dans la vie).
Le vieil homme ne rentrait pas les mains vides : il apportait un énorme paquet. « J'ai prélevé un baiser dans chaque sac, expliqua-t-il malicieusement. Pour mon u... pour notre usage personnel ». « Lapsus significatif ! », lui fit remarquer Mère Noël qui croyait toujours qu'au cours de son périple, il prenait le temps de batifoler.
Ce furent les derniers moments de quiétude du Père Noël : les fabricants de jouets chinois, les concepteurs de jeux électroniques américains, les viticulteurs du Bordelais, les marchands de Barbie, les joailliers de la place Vendôme lui firent subir des pressions de moins en moins amicales; des journaux à scandales publièrent des photos (d'odieux montages, bien entendu) qui le montraient, vêtu de ses seules chaussettes rouges, en train d'initier à différentes sortes de baisers de très jeunes demoiselles qui, elles, ne portaient même pas de chaussettes; ses ennemis ne reculant devant rien, ce fut par miracle qu'il échappa à plusieurs attentats. Il n'avait pas peur de mourir mais, sa femme ne lui ayant pas donné de descendants, personne n'était prêt à prendre la relève. « Surtout pas l'un de ces guignols de supermarché ! disait-il parfois, il serait incapable de conduire proprement un attelage de rennes ». Mais, en fait, peut-on raisonnablement envisager la disparition du Père Noël ? Des bruits ont couru qui annonçaient la mort de Dieu, celle du bon Papa Noël, jamais.
Et le PEDNPPEDSEI ? Quel fut pour lui le bilan de l'opération ? L'économie de matières premières et d'énergie était indéniable. On nota chez les enfants un éveil de plus en plus précoce aux choses de la vie, ce que confirmèrent les psychologues et leurs batteries de tests, ce qui prouve que ces gens-là ne disent pas que des âneries.
Les écologistes déplorèrent, par ailleurs, quelques effets pervers (sic !) préoccupants : un réchauffement anormal de la planète et un bond assez spectaculaire du nombre des naissances. On ne peut pas tout avoir. L'Homme est un éternel insatisfait.
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MessagePosté le: Mar 5 Déc - 02:33 (2017)    Sujet du message: Publicité

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ptit lu
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MessagePosté le: Mar 5 Déc - 17:46 (2017)    Sujet du message: conte de NOEL Répondre en citant

Voilà un conte vraiment sympathique ! Je retrouve là ton humour et ton imagination. Merci Tyu
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MamLéa
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MessagePosté le: Mar 5 Déc - 22:31 (2017)    Sujet du message: conte de NOEL Répondre en citant

Très joli conte !

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“Il écrit si bien qu'il me donne envie de rendre ma plume à la première oie qui passe.”
Fred Allen
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Silicate
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MessagePosté le: Mer 6 Déc - 10:26 (2017)    Sujet du message: conte de NOEL Répondre en citant

Ce n'est pas la première fois que je constate que tu excelles dans l'humour pince-sans-rire un peu délirant, Tyu. Là encore, tu ne faillis pas à cette réputation. Bravo !
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Tonina
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MessagePosté le: Ven 8 Déc - 00:22 (2017)    Sujet du message: conte de NOEL Répondre en citant

Un très bel exemple de fantaisie tyuesque. Cependant, malgré l'humour et le ton léger, Maître Tyu signe là une critique - un peu déjantée - de la société de consommation et du gaspillage : un véritable hymne à l'Amour alors, fuyons les boutiques et les sites de vente en ligne et embrassons-nous !
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janis
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MessagePosté le: Lun 11 Déc - 14:50 (2017)    Sujet du message: conte de NOEL Répondre en citant

Merci Tyu pour ce superbe conte de Noël que j'ai relu avec le même plaisir que la première fois. Dans ce texte tu nous fais partager la jubilation débordante que tu as éprouvée en l'écrivant. Bravo pour l'humour, la vivacité du style et toutes les brillantes trouvailles. Tu fais là un inestimable cadeau de Noël à tous les mauxdauteuriens...
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danielle
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MessagePosté le: Lun 11 Déc - 16:30 (2017)    Sujet du message: conte de NOEL Répondre en citant

Excellent et plein d'humour ! Des baisers, quelle belle idée de cadeau, pleine de poésie !Quelle utopie aussi !
_________________
Rêve de grandes choses, cela te permettra d'en faire au moins de toutes petites. J. Renard
http://danielle.akakpo.over-blog.com/
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Tonina
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MessagePosté le: Lun 11 Déc - 19:30 (2017)    Sujet du message: conte de NOEL Répondre en citant

Du coup, pour Noël, j'ai commandé des livres et des bisous, des fleurs et de l'amour, de la musique et des câlins, des chocolats et des caresses. Oui, tout ça, tout ça !
J'espère que le Père Noël sera généreux avec moi ! ( j'ai été hyper-sage toute l'année )

Et je commande aussi plein d'autres contes de Maître Tyu, des drôles et des poétiques, des fantaisistes et des utopiques, des émouvants et des déjantés ...

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danielle
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Féminin Poissons (20fev-20mar)

MessagePosté le: Mar 12 Déc - 09:15 (2017)    Sujet du message: conte de NOEL Répondre en citant

Et moi, j'ai commandé les livres de mes amis qui seront autant de bisous et de gourmandises bien meilleures que des chocolats !
_________________
Rêve de grandes choses, cela te permettra d'en faire au moins de toutes petites. J. Renard
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MessagePosté le: Mar 12 Déc - 19:13 (2017)    Sujet du message: conte de NOEL Répondre en citant

Merci Tyu. La prochaine fois le Père Noël devrait distribuer des contes à tout le monde. Nous avons eu d'avance le notre.
_________________
"...la vérité et la justice sont souveraines, car elles seules assurent la grandeur des nations...tout peuple qui ne baserait pas sur elles son unique raison d'être, serait aujourd'hui un peuple condamné." Emile Zola
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Tyu
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MessagePosté le: Jeu 14 Déc - 22:29 (2017)    Sujet du message: conte de NOEL Répondre en citant

Bonne idée, Ailleurs !
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:29 (2017)    Sujet du message: conte de NOEL

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