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Bon pour le service

 
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rascasse
Conjonction volubile

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MessagePosté le: Dim 26 Avr - 11:33 (2015)    Sujet du message: Bon pour le service Répondre en citant

Bon pour le service




Il ferma les yeux. Julie venait de lui faire passer toute envie de regarder virevolter les jupes des filles. Le temps s'y prêtait pourtant. Et le cadre. Le parc Green Valley par un bel après-midi de septembre. Tout près de la Régie du Bâtiment du Québec où tous deux travaillaient.
– C'est une blague ? demanda-t-il.
Il savait la réponse par avance.
– Non… Je suis très sérieuse.
– Tu te rends compte de ce que tu me demandes…
– Un service Mathieu. Un simple service. Un grand d'accord. Mais à qui d'autre voudrais-tu… ?
Il leva les yeux au ciel comme pour y chercher une bonne excuse.
– Dominique est d'accord ?
– C'est son idée…
Il soupira. Et demeura silencieux. Depuis bientôt dix ans qu'il travaillait pour la Régie du bâtiment, il avait appris toute la licence de réflexion qu'autorisent ces temps morts.
Il admettait qu'à bientôt trente-cinq ans…

– On aura tout entendu… lâcha-t-il enfin.
– Allons, pour toi, ce sera affaire d'un quart d'heure. Tout au plus !
– Et vous ne voyez personne d'autre qui…
– Mathieu, nous sommes amis depuis plus de vingt-cinq ans. Nos parents s'apprécient… je suis la marraine de ton fils ! À qui d'autre voudrais-tu que je pense ?
– Tu ne te rends pas bien compte…
– Ne crois pas cela. Cela n'a pas été une décision facile. Nous en avons discuté des jours et des jours avec Dominique… et même de nombreuses nuits. Nous ne pouvons plus attendre… c'est une chose que tu peux comprendre.
Mathieu acquiesça en silence.
– Tu sais que je n'ai jamais fait ça…
Julie leva un sourcil interrogatif.
– Tu vois bien ce que je veux dire…
– Non… pas du tout…
Mathieu parut chercher ses mots. Comme s'il craignait de mal s'exprimer ou de blesser son amie.
– Je veux dire sans une profonde envie de le faire. Je ne suis pas sûr, si toutefois je venais à accepter, précisa-t-il, d'avoir la volonté d'aller jusqu'au bout. C'est difficile de naviguer à contre-courant de ses convictions.
Julie décroisa les jambes. Elle portait une jupe de cuir noir et un chemisier blanc assorti à ses spartiates. Elle était ravissante, très féminine. Comme à son habitude.
– Je comprends mieux, admit-elle. Nous n'insisterons pas si c'est vraiment au-dessus de tes forces. Je veux bien admettre que pour toi cela ressemble à un cas de conscience.
Mathieu parut satisfait de sa réponse.
– Laissez-moi réfléchir. Vous n'êtes plus à quelques jours près…
– Moi non… reconnut Julie. Mais tu connais Dominique…
Mathieu dodelina de la tête, ébaucha un sourire en coin. Hommage à un caractère prêt à laminer tout ce qui refuserait de plier. Dominique était architecte. Plus artiste que copiste. Sans arrêt à revisiter les volumes, à essayer de nouvelles formes, à oser des mariages improbables. Ses projets n'avaient pas toujours l'heur de plaire aux administrations plutôt strictes quant aux normes et plus enclines à la rigueur qu'à l'esthétisme.
– Patience et longueur de temps…
Julie sourit. Un petit sourire triste.
Il la rassura.
– Je te promets de réfléchir… assez vite.
– Merci, c'est gentil.
Mathieu jeta un œil à sa montre.
– Bon, désolé, mais là il faut vraiment que j'y aille. Si j'arrive en retard, Marie va me tuer.
– Tant pis. Dominique a dû avoir un empêchement. Je lui avais dit dix-huit heures.
– Cela nous arrive à tous, la consola Mathieu avant de se lever.
Ils se firent la bise avec une tendresse appuyée puis Mathieu s'éloigna.


Cinq minutes à peine s'étaient écoulées. Le feulement nerveux d'un moteur malmené incita Julie à se retourner. Elle devina Dominique en train de se faufiler dans la circulation du boulevard Maloney. C'était idiot que Mathieu soit déjà reparti. Ils s'étaient ratés d'un rien. Peu après, la moto se rangea en bordure du parc. Une grosse cylindrée de couleur verte.
La couleur de l'espoir, songea Julie, non sans dépit.
Une main vive rectifia la courte chevelure brune taillée en brosse que le casque mettait à mal. Puis Dominique vint la rejoindre. La question fusa après un baiser furtif.
– Mathieu n'est pas avec toi ?
– Non, répondit Julie. C'est lui qui a la garde de Vincent ce week-end, il a filé le récupérer à l'école. Tu devines le scandale en cas de retard…
– J'imagine complètement. Dommage…
Dominique posa son casque en bout de banc puis s'assit.
– Ta journée s'est bien passée ?
– J'ai l'impression d'avoir passé la journée à essayer de me réveiller.
– Tu te coucheras tôt ce soir.
– C'est ça, une soupe, un fruit et au lit…
La plaisanterie amena un sourire amusé sur les lèvres de Julie. Cela faisait plus de douze ans que Dominique et elle vivaient ensemble et ses blagues la faisaient encore rire. Voilà qui la changeait de la tristesse conjugale qu'elle avait connue enfant chez ses parents. Longtemps, elle avait pris ce manque d'engouement pour une norme, la résultante logique de l'érosion amoureuse. Elle était désormais convaincue que lorsqu'on s'aime vraiment, le temps là non plus ne fait rien à l'affaire. Si elle revoyait un jour ses parents peut-être trouverait-elle le courage de leur en parler.
Demain n'était pas la veille… Leur brouille semblait de celles que rien ne peut réparer.

– Est-ce que tu lui as parlé ? demanda Dominique, presque timide tout à coup. Attitude inhabituelle. Son naturel véhiculait d'ordinaire plus de véhémence et d'assurance.
– Bien sûr. J'aurais préféré que tu sois là mais il n'avait pas le temps d'attendre.
– Alors, qu'est-ce qu'il en dit ?
Julie laissa échapper une petite moue dubitative tout en lissant entre ses doigts fins une longue mèche de cheveux. Elle s'était fait une teinture blond vénitien quelques mois auparavant. Dominique jugeait que cela la rendait encore plus belle.
– D'entrée il n'a pas dit non.
– C'est déjà une bonne chose, souligna Dominique avec une évidente satisfaction.
– Attends, ne crie pas victoire… il n'a pas dit oui non plus ! Il aimerait réfléchir avant de donner sa réponse.
– Ça me paraît normal, c'est quand même un grand service que nous lui demandons ! Il faut qu'il ait confiance en nous !
– Je lui ai promis que nous n'en parlerions jamais à personne.
– Tu as bien fait, j'imagine qu'à ses yeux cela doit être une certitude. Et pour ma petite proposition ?
– J'ai vu briller ses yeux ! Je crois que c'était vraiment une bonne idée ! Tu ne le regretteras pas ?
– Tu sais, j'ai admis depuis longtemps qu'il y a des ordres de priorité dans la vie. J'espère juste qu'il ne se montrera pas maladroit… s'il accepte !
Deux oiseaux en chamaille captèrent leur attention.
– Tu sais que tu es drôlement belle toi… lança Dominique l'instant d'après.
Julie rosit sous le compliment. C'était idiot. Elle ne parvenait pas à s'y faire. Les mots gentils continuaient à la chavirer. Sans parler de toutes les petites attentions. Toujours aussi fréquentes malgré douze ans de vie en commun.
– C'est pour que tu aies une belle idée de moi, répondit-elle, sourire taquin.
– À propos d'idée, tu sais que j'ai fini ma journée et que de te voir si jolie m'en donne d'autres… plus coquines. On rentre ?
– Si tu veux.
– Je te ramène ?
– Avec ma jupe, tu rigoles ! Je rentre en bus. Et puisque tu arriveras avant moi, tu n'as qu'à préparer le repas… ça nous fera gagner du temps pour le reste, plaisanta-t-elle.



Mathieu avait en charge d'apposer le coup de tampon définitif pour la Régie du bâtiment du Québec à Gatineau. Il ne comptait plus le nombre de parents ou de relations à l'avoir sollicité pour qu'il accède à leur demande en acceptant de fermer les yeux sur quelque volet en désaccord avec les normes et les lois en vigueur. Parfois avec la promesse d'un petit bakchich en échange.
Jusque-là, il avait toujours résisté. Parfois difficilement, il le reconnaissait. Il se faisait une haute idée de sa fonction, de la rigueur qu'elle impose… et détestait le népotisme sous toutes ses formes autant qu'il se méfiait du caractère vantard de l'être humain.
Le service que lui demandaient Dominique et Julie se déclinait sur une toute autre mélodie. Il savait pouvoir compter sur leur silence, il les connaissait depuis suffisamment longtemps pour en être certain. Il avait pourtant réfléchi durant quinze longues soirées dans la petite maison où il résidait en célibataire au 355 de la rue Duquette Ouest. En toute sérénité. En pleine conscience. En s'efforçant d'estimer le juste poids du pour et du contre. Sans voir Dominique et Julie, sans même répondre à leurs appels. Sciemment. Il détestait qu'on lui force la main… et connaissait un certain nombre de ses faiblesses.

C'est donc l'esprit apaisé qu'il composa leur numéro de téléphone. Il avait décidé d'accepter. Mais hésitait encore quant à leur proposition. C'était tentant bien sûr. Il savait toutefois ce que cela impliquait… et à quel point Dominique tenait à elle. Pas un jour sans louer ses qualités, l'esthétisme de ses formes, sa beauté tout simplement. Quelque part, il se sentait gêné. S'il connaissait Julie depuis plus de vingt-cinq ans, il n'en allait pas de même pour Dominique.

Il ne s'était toujours pas forgé une opinion lorsqu'il reposa le téléphone sur son socle une heure et demie plus tard. Rendez-vous venait d'être pris pour mardi soir. Une date à laquelle Dominique et lui pouvaient se libérer assez tôt. Vue d'un bon œil par Julie puisqu'on serait le 13. Cette fois, Mathieu avait perçu dans la voix de son amie une impatience née sans doute de tous les rendez-vous infructueux.




Dominique ouvrit la porte de l'appartement, s'écarta pour laisser passer Julie puis Mathieu. La montre géante accrochée au mur indiquait 23 heures 30. De tous les trois, seule Julie était demeurée sobre au cours de leur tournée des grands ducs qui se voulait propitiatoire. Ils avaient arpenté l'île de Hull du Best Western au Cellier Saint-Jacques.
– On s'en reboit un petit ? proposa Dominique.
– Je crois que ce ne serait pas raisonnable, intervint Julie.
– Je le crois aussi, confirma Mathieu.
– Je vous laisse alors ? demanda Dominique en les regardant tour à tour.
Mathieu détourna les yeux, un peu gêné.
– Ce serait mieux, répondit Julie d'une voix un peu nerveuse. Elle se sentait tendue. Un peu agacée aussi par tout l'alcool bu Dominique. De ses rares défauts, celui-là était celui qu'elle supportait le moins. Même si les circonstances s'y prêtaient…
– Je vais regarder un film au salon, décréta alors Dominique. À tout à l'heure.

La porte se referma. Julie prit Mathieu par la main.
– Viens, lui dit-elle.
Docile, il la suivit au long du couloir. Elle ouvrit la porte de la chambre à coucher, alluma le plafonnier. Puis se ravisa aussitôt en optant pour une lampe de chevet, une lumière plus intime. Mathieu était resté sur le seuil. Hésitant. Il regrettait d'avoir autant bu. Moins que Dominique certes mais trop pour ne plus avoir les idées aussi claires qu'il l'aurait souhaité.
Julie planta son regard dans le sien. Commença à déboutonner son chemiser. Elle s'en débarrassa sans l'avoir quitté des yeux. Descendit la fermeture éclair de sa longue jupe de soie grise, ôta ses escarpins de cuir fauve, se dévêtit de sa jupe et fit glisser ses collants. Elle n'avait pas cessé de le regarder avec un mélange de douceur et de détermination. On la devinait à point pour parvenir à ses fins.
Mathieu la fixait des yeux. La trouvait sans conteste jolie dans son ensemble de lingerie fuschia. Il se sentait néanmoins sur la retenue. Incommodé. Elle glissa la main dans le dos, ôta son soutien-gorge. Ses seins ondoyèrent au rythme de ses pas lorsqu'elle s'avança vers lui. Il sentit un frisson lui parcourir le corps. Elle le prit par la main, l'attira contre elle et lui plaqua un petit baiser sur la joue avant de refermer la porte.
– Tu ne te déshabilles pas ? chuchota-t-elle.
– Si, répondit-il d'un ton nerveux.
Ses mains restèrent néanmoins ballantes au long de son corps. Il semblait si tétanisé que Julie l'embrassa à nouveau sur la joue et commença à déboutonner sa chemise. Il se laissa faire, ne l'aida qu'à peine à le mettre torse nu. Glissant les mains au long de ses hanches, Julie dégrafa sa ceinture, déboutonna son pantalon, baissa la fermeture éclair puis le poussa vers le lit. Il se laissa tomber et la regarda le débarrasser de ses chaussures puis de son pantalon. Il ne parvenait plus à recouvrer ses esprits, à se souvenir du poids exact que pesait et le pour et le contre qui l'avaient entraîné au cœur de cette chambre.
Julie fit glisser son caleçon. Parut déçue… et un peu désemparée.
– Que se passe-t-il, je ne te plais pas, tu ne me trouves pas désirable ?
– Non, pas du tout, tenta-t-il de la rassurer d'une voix hésitante. Je te trouve merveilleuse.
– Tu veux que je te caresse pour…
– Non, ce n'est pas ça…
– Quoi alors ?
– Je ne peux pas m'empêcher d'imaginer Dominique. Ça me coupe tous mes moyens.
– Je comprends, murmura Julie. Je vais lui demander d'aller faire un tour. Ce sera plus facile non ?
– Je crois, répondit Mathieu.
Il avait du mal à se convaincre que cette seule présence soit la cause de son manque de réaction.

Julie passa un peignoir à la hâte, quitta la pièce. Peu après, la porte d'entrée claqua. Elle revint dans la chambre. Accrocha le peignoir à une patère. Puis fit glisser sa culotte avant de rejoindre Mathieu. Il n'avait pas bougé du lit, figé dans l'attitude sur laquelle elle l'avait abandonné. Elle posa la main sur sa cuisse puis remonta en direction de son sexe.
– Nous sommes seuls à présent. Ça va aller… susurra-t-elle.
– J'espère, répondit Mathieu.
– Tu veux que j'éteigne la lumière ?
– Non.


Mathieu achevait de lacer ses mocassins. Julie venait de l'abandonner pour aller ouvrir à Dominique. Un sourire adoucissait son visage plutôt fermé d'ordinaire. Il s'était révélé long à la détente mais au final… Il se releva, éteignit la lampe de chevet et quitta la chambre en fermant la porte derrière lui.
Julie et Dominique l'attendaient au salon. Il se sentit gêné tout à coup… pas à sa place.
– Bon, je ne vais pas m'attarder, j'ai école demain.
– Attends, lança Dominique. Une promesse est une promesse…
Mathieu hésita.
– Non, dit-il en repoussant le trousseau de clefs d'une main douce. Tu me prêteras ta moto une autre fois. Là, j'aurais le sentiment de monnayer ce qui est avant tout un geste du cœur.
– C'est tout à ton honneur, souligna Dominique d'une voix moins ferme qu'à l'accoutumée tandis que Julie devinait comme un picotement dans son œil.
– Bon, la rue Duquette m'appelle, je vous laisse, dit Mathieu. Bonne fin de soirée.
– À toi aussi.

Julie ouvrit la porte d'entrée. Mathieu franchit le seuil puis se retourna.
– À bientôt.
– Merci, lui répondirent en chœur Dominique et Julie.
– De rien… sincèrement… j'espère que tout se passera bien.
Puis il referma la porte sur la vision de Julie blottie dans les bras de Dominique qui avait posé une main amoureuse sur son ventre.
Il dégringola les escaliers en espérant avoir souscrit favorablement au rêve de maternité des deux jeunes femmes.




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MessagePosté le: Dim 26 Avr - 11:33 (2015)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Dim 26 Avr - 11:53 (2015)    Sujet du message: Bon pour le service Répondre en citant

Aaaah, Eric, chapeau !
Parce que, je l'avoue : si j'avais deviné tout de suite la nature du "service" demandé - et si j'ai, du coup, été déçue quand j'ai compris qu'il s'agissait bien de cela car j'avais espéré une fausse piste - je n'avais pas une minute imaginé
que Dominique pût être... une femme !


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rascasse
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MessagePosté le: Dim 26 Avr - 12:16 (2015)    Sujet du message: Bon pour le service Répondre en citant

Merci Emma. Tu devines, venant de toi, à quelle hauteur j'apprécie le compliment.
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MessagePosté le: Dim 26 Avr - 18:59 (2015)    Sujet du message: Bon pour le service Répondre en citant

Superbe histoire. J'avais deviné dès le début la nature du service demandé mais j'ai senti tout au long de la lecture un vrai parfum de suspense qui m'a tenue en haleine jusqu'au bout.! Bravo.
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Rêve de grandes choses, cela te permettra d'en faire au moins de toutes petites. J. Renard
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rascasse
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MessagePosté le: Dim 26 Avr - 19:06 (2015)    Sujet du message: Bon pour le service Répondre en citant

Merci Danielle. Même motif, même punition que pour Emma.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 07:47 (2018)    Sujet du message: Bon pour le service

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